Victimes de pervers narcissiques

Comment s'en sortir ?

Victime de pervers narcissique - www.vivolta.com
Victime de pervers narcissique - www.vivolta.com
Les victimes de pervers narcissiques subissent un véritable "assassinat" psychique.

Stratège de la manipulation, le pervers narcissique ne peut vivre autrement qu'en détruisant l'autre.

Dans son couple

La séduction perverse ne comporte aucune affectivité, le pervers est incapable d’aimer autrui, même s’il simule parfaitement sentiments et empathie. En réalité, il maintient une constante distance affective, comme tous les paranoïaques afin de ne jamais réellement s’engager.

Le pervers est incapable d’atteindre le bonheur et la plénitude, il n’est donc jamais heureux. Face à ce mal-être, son conjoint est constamment poussé à lui faire plaisir et à tenter de le rendre heureux, mais il ne pourra jamais être comblé et ne sera jamais satisfait, car il ne peut vivre qu’au travers de la colère et de la haine.

Cette volonté de plaire à l’être aimé enfonce le conjoint dans une relation dominant/dominé, d’autant plus que le pervers ne peut s’accepter et s’affirmer qu’en triomphant de l’autre.

La victime

Elle est manipulée, humiliée, bafouée et meurtrie. Il est indispensable que sa maltraitance soit entendue et prise en considération pour amorcer le processus de réparation. Ce n’est qu’à ce prix qu’elle pourra sortir progressivement de la dépendance dans laquelle elle a été enfermée.

La force des attaques du pervers contre son conjoint porte sur son incapacité à comprendre une telle indifférence. Impossible en effet, pour un être affectif d’imaginer, de comprendre que le pervers puisse rester de marbre devant la souffrance violente de celui ou celle qui partage sa vie.

En effet, vivant uniquement au travers de la haine et de l’agressivité, le pervers ne supporte pas d’être confronté au bonheur ou à la joie. À son contact, il ressent une colère immense qui le conduit à détruire ces sentiments positifs, y compris lorsqu’ils se manifestent chez son conjoint. Ce dernier n’aura donc jamais le droit d’être bien et de le manifester, sous peine de déclencher une rage démesurée ainsi que des représailles.

Dans la vie quotidienne, le pervers ne cesse de voir les autres comme des ennemis potentiels, des personnes à abattre et sur lesquelles il doit prendre le dessus. La réussite d’autrui déclenche sa colère, sa frustration et sa haine, à un tel point qu’il ne pourra faire autrement que d’imposer sa vision de la réalité à son conjoint, alors plongé dans un monde où tout est menace, risque et danger : le stress, le sentiment d’insécurité et les crises d’angoisse deviennent ainsi son quotidien.

La déstabilisation de la victime passe enfin par l’utilisation systématique du mensonge. Le pervers narcissique modifie en effet la réalité à son gré, passant de la simple falsification de la vérité au mensonge avec aplomb, assumé d’une façon jusqu’au-boutiste. Il mêle mensonge, sincérité et franchise, insinuant ainsi le doute, jusqu'à ce que l'on ne puisse s'appuyer sur aucune certitude.

Un pervers narcissique peut-il changer ?

Il faut tout d’abord comprendre que le pervers ne se considère pas comme malade et ne se remet jamais en question. Il est donc extrêmement rare qu’il change de personnalité.

Les spécialistes estiment qu’il devrait subir « des chocs violents et des épreuves très importantes, susceptibles, par exemple, de déstabiliser la très haute conception qu'il a de lui-même, et surtout le convaincre qu'à la longue, l'efficacité de ses mensonges et de ses tactiques s'est émoussée. C’est seulement ainsi qu’on pourrait espérer le voir, peut-être, un jour (?), évoluer favorablement. À vrai dire, cela n’arrive presque jamais. » (extrait du blog: http://profil-pervers-narcissique.blogspot.com)

Dans tous les cas, il est certain qu'un conjoint ne peut en aucun cas parvenir à faire changer un pervers narcissique, quels que soient les souffrances exprimées, les efforts consentis ou les explications données. Mais attention, car il saura en revanche parfaitement faire semblant de comprendre et de s’amender pour renforcer son pouvoir sur l’autre.

La fuite comme seule solution

Se révolter, combattre et partir, pour se libérer. C’est la seule solution face à la douleur et la culpabilité que ressent la victime du pervers narcissique.

Mais la fuite ne sera que la première étape d'un long parcours douloureux, car le pervers est incapable d'abandonner sa victime. Même partie, il poursuivra son travail de "torpillage psychique" par des appels téléphoniques humiliants, vexants, par des menaces, du chantage…

Comment se protéger

L’isolement est la première des choses à rompre. C’est par le lien avec autrui que la victime parviendra à remettre du sens dans sa situation, et qu’elle pourra progressivement prendre du recul sur les agissements de son conjoint.

Lire des témoignages de victimes, des articles sur le comportement des pervers narcissiques, consulter des blog, s’inscrire sur des forums… ces actions permettront de bien cerner celui à qui la victime a à faire, d’anticiper ses réactions et, progressivement, de s’en protéger.

Comme nous l’avons dit plus haut, la fuite est la solution la plus adaptée. Mais pour se sortir des griffes d’un tel individu, la victime devra veiller à être la plus indépendante possible, car le pervers utilisera tous les moyens possibles pour faire pression sur elle, pour l’affaiblir, la blesser, la mettre en danger, cela afin de se sentir supérieur, de lui faire ressentir qu’elle ne peut s’en sortir sans lui et enfin qu’elle revienne.

En cas de menaces directes, le recours aux forces de police sera une aide précieuse, notamment parce qu’il posera un "autre" entre le pervers et sa victime et, surtout, un autre qui dispose d’une force qui peut contraindre le pervers.

Enfin, la nécessité d’une prise en charge thérapeutique est indéniable. Ce n’est qu’au travers d’un long travail sur soi que la victime parviendra à comprendre les mécanismes pervers qui l’ont conduite à se trouver dans une telle situation et à avoir accepté de subir autant de souffrances.

Contacts :

Association d’aide aux victimes de violences psychologiques

Aide aux victimes de violences psychologiques et harcèlement moral dans la vie privée ou professionnelle : 06.85.58.64.32

SOS Femmes

Portail du gouvernement : "La lutte contre les violences faites aux femmes"

N Guidou, http://office.microsoft.com/fr-fr/clipart/results.

Nadège Guidou - La curiosité intellectuelle et l'altruisme représentent mes principales sources de motivations. Psychologue, je suis ...

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24 mars 2010 01:53
Anonyme :
Je suis tentée de vous poser la question : vous connaissez Slim Masmoudi ??? J'ai l'impression de vous lire le décrire ! et avec tellement de précision !
28 mars 2010 10:53
Anonyme :
La fuite devant un pervers narcissique est perpétuelle !!! J'ai vécu cette expérience et après 6 ans (je l'ai quitté en 2003, suite à un divorce prononcé en 1994), je suis toujours "recherchée"... Je ne peux voir mes enfants, et petits-fils qu'après m'être assurée que mon ex-mari ne sera pas dans les envirrons... La justice l'a jugé et condamné mais rien n'a changé. Pourtant il vit avec une autre femme à qui il parle de moi comme son "ex-épouse" presque parfaite... C'est moi qui suis folle.... Ma force me permet de refaire ma vie, mon compagnon (depuis 4 ans) me soutient, et mes enfants sont présents moralement à mes côtés, mais une angoisse me poursuit : et si je le croisais, que ce passerait-il ???
28 mai 2010 00:29
Anonyme :
Mon futur ex mari est un pervers narcissique. Nous avons 3 enfants. La procédure de divorce engagée par lui a débuté il y a un an et 3 mois; J'ai l'impression d'être en danger en permanence. Il a réussi à embobiner les juges. J'ai tjrs la garde de mes enfants (alternance imposée depuis 2 mois) et j'ai très peur. Très peur qu'une fois cette procédure terminée, ils s'en prennent à eux. Car pour l'instant il se controle car la procèdure est en cours. Il a osé engagé un divorce pour faute contre moi au prétexte que je suis folle, après que j'ai découvert plus d'une centaine d'adultères. L'an dernier j'ai voulu mettre fin à mes jours. Je n'en pouvais plus de sa répression à lui et son avocat (même profil mais 10 fois pire). Ils se stimulent. L'étouffement économique orchestré dans les moindres détails me pousse aujourd'hui à lui avoir céder mes deux semaines de garde du mois. Il s'en réjouit et jubile et ne pense même pas au mal que cela fait aux enfants de ne pas voir leur maman (8, 6 et 4 ans). Car il leur interdit tout contact avec moi. Je suis lasse, lasse de toute sa connerie humaine et de son inhumanité au nom de sa perversion qui me terrifie. Si quelqu'un sait comment faire contre un PN dans un divorce. Je veux le savoir. Merci
9 août 2010 17:39
Anonyme :
Je suis aujourd'hui sous l'emprise d'un PN... moi qui tenait tant à mon indépendance... moi qui avait tant de rêves... moi qui me croyait si forte...
Comment dire... je n'ai jamais eu beaucoup de chance en amour et je pensais avoir fait le tour du plus mauvais...
Je m'aperçois que rien ne sera plus jamais pareil après lui...
Je vais tenter de retracer mon histoire... à qui voudra bien la lire... et peut-être m'aider par quelques mots ou conseils...
J'ai rencontré R il y a presque 3 ans... à 35 ans passés, c'était enfin l'homme de ma vie, celui qui avait bien voulu creuser un peu plus que tous les précédents... celui qui était fière de mon statut de femme active et indépendante... Très vite, j'ai débarqué avec mes valises... me délestant (déjà à l'époque) de beaucoup de mes petits objets et manies de célibataire... mais quelle importance... nous avions tout pour être heureux...
D'abord j'ai découvert qu'il avait menti... sur son âge... 15 ans de différence au lieu d'une petite année... c'est déjà fort de café... ensuite bien sûr, il avait donc omis d'évoquer ses enfants... "2 grandes filles qu'il ne voit que très peu, parce qu'il l'a décidé pour préserver sa vie personnelle et surtout Nous..." (ce sont ses mots...)
Première et 2ème "hic" pour moi... Mais nous nous aimons tellement...
Ensuite... des photos et petits mots d'une ex (pas la mère de ses filles, celle qu'il a connu juste avant moi), conservés précieusement dans une petite boîte... dont il ne s'est jamais séparé... et comme par hasard... la seule dont il ne parle jamais... et puis... un départ pour moi en métropole pour le boulot... inutile de vous dire qu'il ne m'a pas encouragé dans ce sens et qu'il a au contraire tout fait pour que la culpabilité soit ma meilleure compagne de voyage (objectif réussi je précise...)
Depuis quelques temps, des appels sur le fixe de la maison, sans message... un peu méfiante, j'ai cherché et j'avais vu qu'il s'agissait de son ex (la fameuse...). Nous avons eu une discussion pendant laquelle il m'a simplement dit qu'il était toujours resté en contact avec ses anciennes copines, que c'était normal, que je me faisais des films... et que je perdais mon énergie à pas grand chose... et que je n'avais pas à "fouiner" dans le téléphone...
Bref... je pars en métropole et là... je découvre le pot aux roses... via sa boîte mail (oui... je suis une maligne...). Je lui fais un mail illico dans lequel je lui annonce que je le quitte... et je passe une des plus mauvaises nuits de ma vie...
Au bout de 48h (le temps minimum pour lui pemettre de monter un scénario infaillible...), il m'appelle... se confond en excuses... et je ne sais plus quoi... ce que je sais, c'est que j'ai pardonné... mais ma confiance était sérieusement amochée...
Inutile de vous préciser que depuis... je n'arrive plus à croire en lui... même en faisant les meilleurs efforts... j'ai toujours un doute...
Cette histoire s'est passée après un peu plus d'1 an de relation...
En gros, la première année a été la meilleure... après... tout s'est étiolé... tout doucement... d'abord je me suis rendue compte qu'il ne soutenait aucun de mes projets, qu'ils soient professionnels, familiaux ou amicaux... petit à petit, je me suis éloignée de mes amis les plus proches... j'ai appris à vivre en vase clos... tous les 2, sans jamais personne autour... heureusement je suis loin de ma famille géographiquement parlant, ce qui permet de minimiser les faits...
Aujourd'hui... pour tenter de résumer et ne pas faire un roman de ma triste situation... je suis prisonnière d'une relation totalement avilissante... et je n'arrive pas à me dire que rien ne vient de moi... il m'a tellement dit le contraire... tout est ma faute... il a une mémoire incroyable et arrive même à me reprocher des choses que j'ai faites avant de le connaître... il est rigide, maniaque, calculateur... il ne supporte pas les surprises, il n'aime personne (tous les gens sont approximatifs et pas fiables), il critique tout, il est parano, il fait des listes pour les courses, des listes de tâches à faire sur son agenda, il mange à heures fixes et ne supporte pas d'être décalé, il fait du sport parce que c'est ça le plus important : prendre soin de soi et de sa santé... Il est dans la maîtrise de tout... il en est même insomniaque... la machine ne s'arrête jamais...
Et moi... je dois voir avec ses yeux... penser avec sa tête... plier le linge à sa façon... me débarasser de toutes ses décos futiles et inutiles (qui me tiennent pourtant à coeur)... faire en sorte que son quoitidien soit comme avant... sauf que je suis là...
Si nous ne sommes pas d'accord... ce sont des réactions complètement démesurées et de la violence.... Je ne supporte plus cette violence.... il m'humilie, me dénature, dénigre mon individualité jusqu'à me frapper parfois....
Je l'ai quitté à 3 reprises... à chaque fois après des coups...
Nous en sommes aujourd'hui à la 3ème fois... mais contrairement aux fois précédentes... ça fait déjà 1 mois que je suis partie... nous nous sommes revus et forcément tout s'est extrèmement bien passé... sauf que nous n'avons pas abordé ce qui fait mal... ce qui dérange... juste quelques mots d'introduction ("reviens..." " je suis malheureux" "tu me manques" "on est fait pour être ensemble" "je sais que je ne suis pas normal"...) et puis... tout redevient comme avant en l'espace de quelques heures... et pour lui c'est gagné.... je vais revenir...
Je suis perdue... j'ai beaucoup de mal à avancer... à prendre des décisions... à me persuader que je ne suis pas responsable de ce qui arrive... à me dire que finalement oui, comme il se plait à me le dire, je suis comme tout le monde... très ordinaire... j'ai encore des rêves... j'ai aujourd'hui 38 ans... je n'ai pas d'enfants (hors de question pour lui bien sûr) et je n'ai rien construit... je suis aveuglée... en attente de quelque chose qui n'arrivera pas... je ne peux pas l'aider... à aller mieux...
Je m'inquiète pour lui, je culpabilise de "l'abandonner"....
Il a fini par me faire douter de mes certitudes... j'aimais tellement la vie quand je l'ai rencontré... je me suis éteinte... jour après jour...
Et pourtant... je ne peux m'empêcher de me dire que tout serait beaucoup plus simple si je rentrais...
eh hop... on efface tout et on recommence...
Je lui ai envoyé un mail (plus facile que les discussions stériles qui, au lieu d'être des échanges ne sont qu'un monologue interminable visant uniquement à me discréditer), il n'a pas pris le temps de le lire... "ah non je ne le lis pas si ce sont encore des mauvaises nouvelles" (et allez... c'est moi la méchante...)
J'ai été longue... mais il y aurait encore tellement à dire...
Je ne sais pas de quoi demain sera fait... parce que j'avance au jour le jour... c'est plus simple pour moi aujourd'hui... je redoute juste le moment où il faudra prendre LA décision et l'affronter... Prendre mes affaires et fermer la porte de cette histoire si destructrice pour mon intégrité...
Merci de m'avoir lue jusqu'au bout...
23 août 2010 21:33
Anonyme :
Je reprends le témoignage de votre «guest» du 28 mai 2010, et au-delà du transfert que cela occasionne, puisque je vis une situation similaire depuis plus de 4 ans, je voudrais encourager cette femme à tenir vaille que vaille pour ses enfants, à ne plus laisser de corde à cet homme. Sa force est la peur qu'il inspire et qui tétanise, surtout liée aux enfants...cette peur de les perdre...parce que nous savons que c'est à un lavage de cerveau qu'ils vont avoir droit, et que rien ne remplace une maman.
Je crois être en phase de reconstruction, mais mes enfants de 6 et 7 ans voyagent toutes les deux ou trois semaines (leur père est à 600km), de nuit à l'aller (arrivent vers 1h du mat), n'ont pas le droit d'appeler, ne sont pas soignés quand ils sont malades, sont livrés à eux-mêmes...et j'en passe...je vis dans l'angoisse perpétuelle de ce qui pourrait leur arriver, ne serait-ce que sur la route, et je culpabilise de les avoir laissés seuls dans la gueule du loup en tentant de sauver ma peau...aucun avocat, aucun juge (une femme!) ne m'a soutenu; cependant, depuis que j'ai acquis une certaine autonomie financière, il me fait moins peur...sans que jamais je ne baisse ma garde car je sais qu'il va retourner en cour pour demander la garde...
à chacun de leur départ, les enfants pleurent, et je suis complètement impuissante...et je ne sais jamais si je les reverrai vivants (leur père fait de l'apnée du sommeil, qu'il roule douze heures pour préserver des jours de congé est une folie irresponsable en soi), c'est très cruel pour les enfants qui se plaignent de ne pouvoir me parler et de voyager «tous seuls sur la route la nuit» et pour la maman que je suis. Alors j'ai l'impression de replonger dans la spirale infernale de laquelle, je crois, je ne suis jamais réellement sortie...et lui de jubiler, parce que je suis toute seule, ici, dans un pays qui n'est pas le mien...
Comment les arrêter? Comment avancer jour après jour, reprendre contact avec son «moi» réel? Comment arrêter d'imaginer le pire - afin d'éviter de le créer - et contrecarrer des agissements dénués de toute maturité? C'est un appel au secours que nous vous lançons sur ce blog!
18 janv. 2011 12:58
Anonyme :
bonjour à tous ,
Je suis également la victime d'un pn depuis 14 ans et comme la plupart des victimes et je suis à bout!!!
J'ai entrepris des démarches pour le quitter mais c'est très long ...de plus je me sens seule et fatiguée par toutes ces années d'enfer et aussi quand je sais ce qui m'attend après...j'ai peur pour mes enfants car je sais de quoi cette personne est capable...
je souhaiterais entrer en contact avec des personnes ayant vécu la m^me expérience...pouvoir en parler...c'est déjà un pas vers la liberté ! Merci
21 janv. 2011 14:54
Anonyme :
Des années avec un pervers narcissique : je n'ai vécu que par et pour lui pendant que lui vivait exclusivement pour lui et par moi.
De la manipulation, à la mise sous dépendance, aux violences, jusqu'aux abus sexuels violents...

C'est ce que je décris dans mon livre témoignage que j'ai enfin pu réaliser quand j'ai eu un électro choc: un accident grave : je me suis vue partir.

mon récit : Agathe, le miroir narcissique à feuilleter en ligne

http://claudevent.blogspot.com/

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