Un constat

Le monde moderne, tel que nous le connaissons aujourd'hui, est sujet à une dégradation évidente. Dérèglements climatiques et catastrophes naturelles en sont des manifestations visibles. Les causes en sont diverses : production agricole et industrielle intensives, mais aussi exploitation excessive des ressources naturelles – entre autres fossiles, telles que le charbon et le pétrole – constituent des activités qui ont un impact majeur sur l'environnement. A cela s'ajoutent les pratiques individuelles de tout un chacun qui, au quotidien, participent à la dégradation de notre planète. Ainsi, l'on estime que un cinquième de la population mondiale est responsable de pollutions dites à « effet de serre », ainsi qu'à quatre vingt dix pour cent des émissions des gaz, dont l'influence néfaste sur la couche d'ozone est prédominante.

Des gestes pragmatiques à adopter

Face à de telles problématiques, de multiples campagnes de sensibilisation sont menées ; l'objectif majeur est le suivant : réduire les effets du réchauffement climatique sur notre environnement, en limitant l'empreinte carbone des activités humaines. Ainsi, le GIEC (Groupement International des Experts du Climat) attire régulièrement l'attention des pouvoirs publics, concernant les méfaits des modes de vie actuels et comportements préjudiciables à notre planète. Réduction de la consommation d'eau et d'électricité, mais aussi restrictions quant à l'utilisation de véhicules personnels pour de petits trajets, entre autres, constituent des préconisations constructives. A cela s'ajoute une démarche initiée par l'ONU (l'Organisation des Nations Unies), en 1992 : « l'Agenda 21 », authentique plan destiné à promouvoir le développement durable. Cette démarche vise aussi à impliquer fortement les acteurs décisionnels locaux, d'où une responsabilisation et une implication grandissante des collectivités locales françaises. Dès lors, en consultant leurs administrés par le biais d'ateliers de réflexion et réunions publiques, de nombreuses villes ont mis en place des mesures écocitoyennes. En ce qui concerne l'eau et l'énergie, des préconisations en terme de consommation rationnelle et raisonnée sont suivies à la lettre. La population est aussi associée à un processus de recyclage et réduction des déchets, selon un protocole approprié. Un « jardinage vert » a également vu le jour, grâce à des pratiques comme le compostage. La production d'électricité, par le biais de panneaux photovoltaïques, est elle-même entrée dans les consciences publiques comme individuelles. Enfin, le développement des transports en commun, la marche à pied et pratique de la bicyclette, sont des modes de vie de plus en plus acceptés.

Si les dégradations environnementales sont patentes, certaines instances décisionnelles ont décidé de ne pas se résoudre à l'inéluctable, pour peu que les populations soient associées aux changements indispensables à un « mieux vivre ».