Comment financer les études de ses enfants ?

Les études supérieures coûtent cher - flickr.com
Les études supérieures coûtent cher - flickr.com
Faire des études supérieures coûte cher : frais de scolarité, logement, frais de transport... Quelles solutions pour le financement de ces dépenses ?

Faire des études supérieures est aujourd'hui une parade contre le chômage : en effet, en 2009, le taux de chômage pour les titulaires de l'enseignement supérieur sortis depuis 1 à 4 ans du systéme de formation est de 9,2 % contre 49,2 % pour les non diplômés (respectivement 4,3% et 10,8 % 10 ans aprés la sortie du systéme de formation).

La poursuite d'études est donc un enjeu de taille dans un pays où le chômage s'affiche à un niveau élevé. Mais les études d'enseignement supérieur coûtent cher. Financer les études supérieures de ses enfants est un véritable investissement qu'il faut savoir anticiper dans le temps. Voici quelques pistes pour faciliter leur financement.

Demander une bourse

Demander une bourse d'études est une des solutions traditionnelles de financement des études universitaires.

Les bourses d'enseignement supérieur sont attribuées sur des critères sociaux (ressources, composition de la famille ...) et sur des critères universitaires (pour les élèves les plus méritants dans certains cas).

Leur montant est souvent limité et les critères d'attribution sont trés restrictifs ce qui nécessite d'envisager d'autres solutions.

Opter pour le prêt étudiant

Les établissement bancaires délivrent des prêts étudiants ou des prêts personnels pour financer les études. Leur montant peut atteindre 30 000 euros et est remboursable en deux à 10 ans maximum.

Ils sont attribués en fonction des ressources de l'étudiant ou de ses parents. Bien souvent, il est conditionné à une caution parentale. Son fonctionnement permet à l'étudiant de ne payer, pendant ses études, que les intérêts et les primes d'assurance, le remboursement du capital ne débutant qu'aprés la fin des études et l'obtention du diplôme.

Le montant du prêt est souvent lié au type d'études poursuivies. Ainsi, il sera plus important pour un étudiant d' une grande école de commerce ou d'un master reconnu et apprécié des futurs employeurs que pour un élève de BTS par exemple, ou d'une école dont la réputation est moindre. Dans ce dernier cas, la banque est moins assurée des perspectives d'emploi (et donc du remboursement !) futures.

Anticiper en constituant un capitalMalgré le système des bourses d'enseignement supérieur, des possibiltés de prêts étudiants et compte tenu du montant des sommes nécessaires généralement élevé, mieux vaut dès lors anticiper très tôt et constituer un capital le plus tôt possible et pourquoi pas dès la naissance de l'enfant. Une petite somme placée tous les mois sur, par exemple, un contrat d'assurance vie pourra à l'échéance, soit fournir un capital, soit générer des revenus complémentaires sous forme d'une rente lorsque les enfants accèderont à l'enseignement supérieur.

Une autre solution consiste à envisager, là aussi par anticipation, l'investissement locatif. Acquérir un bien immobilier des années avant assurera le temps venu une source de revenus grâce aux loyers perçus permettant de financer efficacement la scolarité des enfants.

CONT 11

Valérie Quioc - 44 ans, deux enfants, un métier qui me passionne et qui m'oblige à m'intéresser à plein d'univers, à ...

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